Même si Sébastien Lecornu a assuré qu’il existait un chemin pour l’éviter, la dissolution continue de préoccuper la classe politique tant l’issue de la crise semble incertaine. Ce nouveau sondage Ifop-Fiducial pour Le Figaro, LCI et Sud Radio devrait donc être scruté de très près par tous les camps. De nouvelles intentions de vote, sans projection en siège, qui dressent le nouveau rapport de force en cas d’un prochain retour aux urnes.
Comme en juillet 2024, le Rassemblement national et ses alliés sortiraient toujours largement en tête du premier tour. Les troupes nationalistes recueilleraient même cette fois-ci 35% à 36% des voix, améliorant leur score des dernières législatives (33,42%). « C’est la force qui semble tirer profit de la crise politique. Ils sont à un niveau quasiment supérieur, avec 11 à 17 points d’avance sur le deuxième », analyse Frédéric Dabi, directeur général opinion de l’Ifop.
D’autant que le parti d’Éric Zemmour, qui n’avait réussi à faire élire aucun député…