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21:00 L’essentiel
- Le point sur la situation, jeudi 13 mars à 21 heures
- S’exprimant lors d’une conférence de presse conjointe avec son homologue biélorusse, Alexandre Loukachenko,Vladimir Poutine a déclaré que la Russie était d’accord pour arrêter les combats, avant d’énumérer une série de « nuances », ajoutant que les « prochaines étapes » vers une trêve dépendront de l’avancée russe dans la région de Koursk.
- « Nous avons tous entendu les paroles très prévisibles et très manipulatrices de Poutine en réponse à l’idée » de cette trêve, a déclaré Volodymyr Zelensky dans son adresse quotidienne diffusée sur les réseaux sociaux, appelant à accroître la pression sur Moscou. Le président ukrainien accuse son homologue russe de « faire traîner les choses » afin de poursuivre la guerre.
- La Russie considérera comme un « conflit armé direct » le déploiement de soldats de la paix européens en Ukraine a déclaré, jeudi à la presse, la porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova.
- Steve Witkoff, l’émissaire spécial de Donald Trump, est arrivé à Moscou, une rencontre avec Vladimir Poutine n’est pas exclue.
- Recevant dans le bureau Ovale le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, Donald Trump a salué, la déclaration « prometteuse » de Vladimir Poutine, estimant néanmoins qu’il serait « très décevant » que la Russie rejette le plan de trêve. Le président américain a estimé avoir un levier de pression sur la Russie, mais ne souhaite pas l’utiliser pour l’instant.
- Le chef de l’administration présidentielle ukrainienne, Andriy Yermak, a déclaré que l’Ukraine ne se contentera pas d’un conflit gelé avec la Russie.
- Dans un entretien publié jeudi dans le Financial Times, le président polonais, Andrzej Duda, appelle les Etats-Unis à transférer sur le territoire de son pays des armes nucléaires pour faire face à la menace russe.
- La Pologne, les trois pays baltes et la Finlande, tous frontaliers de la Russie, « sont proches » d’un accord sur leur retrait du traité interdisant les mines antipersonnel, a fait savoir, jeudi, la ministre de la défense lituanienne, Dovile Sakaliene.
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Volodymyr Zelensky dénonce les « propos manipulateurs » de Vladimir Poutine, qu’il accuse de vouloir faire « traîner les choses »
« Nous avons tous entendu les paroles très prévisibles et très manipulatrices de Poutine en réponse à l’idée » d’une trêve, a déclaré le président ukrainien dans son adresse quotidienne diffusée sur les réseaux sociaux, appelant à accroître la pression sur Moscou.
Le président russe, que M. Zelensky accuse de vouloir faire « traîner les choses », s’est dit, jeudi, favorable à un cessez-le-feu à condition que des « questions importantes » soient réglées.
« [Vladimir] Poutine, bien sûr, a peur de dire directement au président [Donald] Trump qu’il veut continuer cette guerre, qu’il veut tuer des Ukrainiens. C’est pourquoi, à Moscou, ils formulent l’idée du silence avec des conditions préalables, telles que rien ne se produira du tout ou que cela ne se produira pas aussi longtemps que possible », écrit le président ukrainien.
« Nous ne posons pas de conditions qui compliquent les choses. (…) La seule qui fera traîner les choses en longueur, qui ne sera pas constructive, c’est la Russie. Elle veut la guerre », affirme M. Zelensky dans son message.
L’Ukraine « ne se dirigera pas vers un conflit gelé », affirme Andriy Yermak
Le chef de l’administration présidentielle ukrainienne, Andriy Yermak, a déclaré que l’Ukraine ne se contentera pas d’un conflit gelé avec la Russie. « Nous n’accepterons pas un conflit gelé, nos partenaires américains sont également opposés à un tel scénario. Nous sommes contre un Minsk 3, et l’Europe sera incluse dans le processus de paix », a-t-il déclaré dans un message posté sur les réseaux sociaux. Dans son message, il ajoute que l’Ukraine s’était mise d’accord avec les Etats-Unis pour que des représentants européens participent au processus de paix.
Donald Trump estime avoir un levier de pression sur la Russie, mais ne souhaite pas l’utiliser pour l’instant
Recevant Mark Rutte, le secrétaire général de l’OTAN, dans le bureau Ovale, Donald Trump a été interrogé sur les moyens de pression dont il dispose face à la Russie. Il a expliqué qu’il disposait « d’un levier », mais n’a pas précisé lequel, parce que « nous sommes en discussion avec [Vladimir Poutine] et, sur la base des déclarations qu’il a faites aujourd’hui, elles étaient plutôt positives ».
Il a poursuivi : « Je ne pense pas qu’ils vont recommencer à tirer. Je crois vraiment que si nous avions… si nous obtenons un traité de paix, un traité de cessez-le-feu, je pense que cela mènera vraiment à la paix. Je ne pense pas que quelqu’un veuille revenir [aux tirs]. »
L’OTAN monte d’un cran », reconnaît Donald Trump
Recevant Mark Rutte, le secrétaire général de l’OTAN, dans le bureau Ovale, Donald Trump a déclaré : « L’OTAN monte d’un cran », en félicitant le secrétaire général de l’Alliance atlantique. « Nous voulons que la guerre se termine, et il fait son travail. Il ne sait faire que du bon travail. C’est une chose. C’est pourquoi je me suis battu pour qu’il obtienne ce poste, car il y avait d’autres candidats qui, je vous le dis, n’auraient pas fait du bon travail. »
Donald Trump a répété que les Etats-Unis dépensent trop, même s’ils sont « de l’autre côté de l’océan ». Il a ajouté que le nouvel accord sur les minéraux avec l’Ukraine « nous rapportera beaucoup », tout en se plaignant que les Européens « nous ont traités très injustement ».