Les organisations syndicales estiment avoir été reléguées au "rang de simples spectateurs".
Plus de cent jours après l'entrée en fonction du gouvernement, "aucun agenda de réunions n'a encore été mis sur la table (...) De plus, le Premier ministre De Wever et ses ministres affirment que l'accord de gouvernement, inspiré par le mémorandum de la FEB, est figé et qu'il ne reste aux partenaires sociaux que quelques 'détails' à discuter", dénonce le front commun.
"Ce n'est pas de la concertation, c'est une mascarade. Ralentissement de l'indexation, appauvrissement des pensionnés, démantèlement des régimes de fin de carrière : autant de réformes qui relèvent de la concertation sociale, mais pour lesquelles celle-ci est tout simplement ignorée."
L'action du 25 juin s'inscrit dans le prolongement du plan d'actions lancé en décembre 2024.